La Nuit Blanche parisienne vue par une expat

Hallo et salut !

C’est moi, Sophia, 17 ans et autrichienne. Qu’est-ce que je fais ici ? Bon, je passe une année en France, pour mieux connaître la culture et la langue française. Je vais à l’école à Grandchamp et j’écris des petits articles pour L’Agora !

Excuse my french 🙂

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L’Hotel de ville lors de la Nuit Blanche 2014

L’Hotel de ville lors de la Nuit Blanche 2015

A huit heures, quand il avait déjà commencé à faire nuit, j’ai pris le Métro pour aller à la Gare du Nord. La Nuit Blanche est un grand événement qui prend place un fois par an à Paris. Elle célèbre l’art contemporain en réunissant des dizaines d’artistes du monde entier. Cette année, COP 21 oblige, les œuvres suggéraient l’urgence des enjeux liés au dérèglement climatique et à la nécessité d’apprendre à mieux vivre ensemble.  Malheureusement dans mon groupe il y avait des personnes qui n’avaient pas envie de faire de la queue et alors j’ai pratiquement rien vu. 😦

Mais ce que j’ai vu valait le coup 🙂

Devant la gare il y avait une installation de Leandro Erlich, un artiste argentin. C’était un immeuble typique parisien en train de fondre  sous l’effet du réchauffement climatique, une image très forte. Le titre « Maison fonde » a été choisi pour la correspondance phonétique avec « Mes Enfants ».

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Sur le Pont de la rue de l’Aqueduc il y avait une installation de Julius Popp, jeune artiste allemand. Un écran de mots fait d’eau, basés sur un algorithme statistique, que faisant référence au réchauffement climatique et spécialement au COP 21. Très Fascinant.

Last but not least*, sur l’escalier devant l’église de Saint-Vincent-de-Paul, l’artiste brésilienne  Néle Azevedo avait déposé des milliers des personnages de glace, un avertissement symbolique des dangers du réchauffement climatique et de l’éphéméride de la vie. Ça fait partie du projet «Minimum Monument » qu’a été accueilli déjà de plusieurs capitales. Malheureusement quand nous sommes arrivé, il restait un escalier mouillé et deux petites hommes de glace…

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En somme, c’était un expérience magnifique. Non seulement parce que c’était super de avoir accès aux œuvres d’art sans devoir payer, mais aussi parce que tout avait un sens en commun et un message très important pour la société actuelle.

Ici vous pouvez trouver un site avec beaucoup de photos de toutes les choses que moi je n’ai pas vue, buhuhu…

Sophia Dadak 

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